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Votre guide francophone à Saint-Pétersbourg

Escapade en famille, week-end en amoureux, séjour en solitaire accompagnés des concerts, voyage culturel, quelques jours consacrés aux promenades et aux expos, découverte des spécialités russes… Profitez  de l’ambiance romantique des Nuits Blanches de Saint-Pétersbourg !

Bienvenue à Saint-Pétersbourg !

Née à la croisée de l’Orient et de l’Occident, la Russie incarne à la fois la dualité et la synthèse des deux univers. Une diversité qui se lit sur les villages, les façades ; les clochers des églises. Elle est personnifiée par un double pôle de civilisation : Moscou et Saint-Pétersbourg, deux grandes villes.

Saint-Pétersbourg ville exceptionnelle, ville-palais, ouvre sa «fenêtre sur l’Europe». Le 16 mai 1703 dans un petit village abandonné le bruit des scies et les coups de hache résonnent. Le 29 juin, jour de la Saint-Pierre-et-Paul, les fondements d’une église sont posés dans l’enceinte de la future forteresse. L’ensemble reçoit le nom de Sankt-Piter-Bourkh (prononcé à la hollandaise) identifiant le tsar à l’âpotre. En baptisant ainsi l’édifice, Pierre le Grand souhaitait à la Russie une destinée impériale et messianique, dont Rome constituait le modèle.

La ville grandit sur les marécages. En septembre 1703 la forteresse est terminée ainsi que la maison du tsar. Dans une lettre du 28 septembre 1704 Pierre qualifie la ville naissante de nouvelle capitale. Toutefois l’inauguration date de 1712 : la cour, le Sénat, les ambassades y emménagent et on y célèbre le mariage de Pierre avec Catherine. Les premiers musées , une bibliothèque, un théâtre, un observatoire et l’Académie des sciences ouvrent leurs portes. Aux environs de Pétersbourg s’élèvent les palais d’Oranienbaum et de Peterhof, tandis qu’une route mène à Tsarskoïé Selo, future résidence d’été des tsars. De taille encore modeste au XVIIIe siècle, Saint-Pétersbourg atteint au XIXe les dimensions d’une grande capitale européene tant sur le plan politique, économique que démographique, intellectuel ou culturel. La ville incarne toute la puissance de l’autocratie, la richesse de l’Empire russe mais aussi une forme de modernité artistique ; ses salons littéraires, les courants de pensée, les modes se dessinent dans la Venise du Nord donnent le ton au pays entier. C’est aussi la ville qui doute, qui souffre à l’heure de la révolution industrielle. Les mouvements politiques radicaux y voient le jour et aboutissent à la révolution de 1905. Les problèmes restés sans solution depuis 1905 s’aggravent au cours de la Première Guerre Mondiale. Les défaites militaires discréditent le tsar, chef de l’armée qui est contraint d’abdiquer en février 1917. La ville change de nom, elle s’appelle Petrograd. La Révolution d’Octobre s’éclate en 1917, Lénine devient le chef du nouvel Etat Soviétique. Après sa mort la ville prend son nom : Leningrad. Encore une page tragique dans l’histoire de la ville est le blocus de Leningrade pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Le siège dure 900 jours. D’après les statistiques la ville a perdu presqu’un million d’habitants morts de la famine et des bombardements.

Aujourd’hui Saint-Pétersbourg est la deuxième ville de la Russie par ses dimensions et son importance avec ses presque 5 millions d’habitants. Elle est considéré comme la capitale culturelle et intellectuelle de la Russie, on l’appelle également la Venise du Nord car en ville on compte 65 rivières et canaux et 350 ponts. C’est un grand centre touristique de la Russie qui attire des millions de voyageurs du monde entier .

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